Voilà ce qu'expriment des personnes qui ont perdu leur père ou leur mère. Ce n'est pas la même chose de voir partir un conjoint, un enfant, un frère ou encore un ami proche ou un amant secret.

C'est pourquoi je propose un soutien spécifique aux personnes en deuil d'un parentquel que soit l'âge du défunt, quel que soit l'âge de l'endeuillé, quel que soit l'ancienneté du décès.

 

"Avec elle, j'ai perdu mon rocher, je suis perdue"

"Mon père voulais que je prenne sa suite; je ne m'en sens pas capable. Quoi que je choisisse, je le trahis ..."

"En vidant le grenier, j'avais l'impression de fouiller dans la vie de mes parents"

"Maintenant c'est moi qui suis au premier rang et ça change tout"

Le deuil n'est pas une maladie ... et pourtant il peut mettre à mal, profondément, pendant très longtemps. Parfois au point de rendre malade. 

 

Ce mal qui perdure, il est difficile d'en parler. Beaucoup d'endeuillés n'évoquent plus le décès avec les proches de peur de les chagriner. Ils craignent d'importuner les amis ou les collègues puisque ceux-ci ont bien leurs propres soucis. Souvent aussi ils ont rencontré de l'incompréhension devant cette préoccupation avec le défunt encore plusieurs mois ou années après sa disparition. Il est très douloureux de s'entendre dire de "faire son deuil" quand l'absence prend toute la place.

 

Car le deuil, 

ce n'est pas refaire sa vie,

mais la continuer autrement. 

Ce n'est pas oublier,

mais faire vivre le lien, autrement.

 

C'est se retrouver seul ... et rejoindre l'expérience commune de tous les humains. Alors, pouvoir raconter son histoire, partager ses difficultés, poser des questions est important.

Psychologue et psychothérapeute - Numéro ADELI 639304880 - Numéro SIRET 797 756 020 00021